Le déni

Il faut beaucoup de temps et de courage surtout pour se l’avouer, pour enfin se dire ‘’oui, effectivement je suis malade’’. Il est très difficile de penser que l’on n’est pas comme les autres. On peut se sentir honteux, découragé, seul et pourtant beaucoup de personnes sont dans ce même cas. Cela me paraît loin maintenant et pourtant ça ne fait que trois ans. C’est fou ce que l’on peut changer en si peu de temps. Mais revenons sur le déni…Pourquoi nous ne nous rendons pas compte immédiatement que la pathologie s’est emparée de nous ? C’est assez complexe mais il y a une grande partie qui vient de ce que j’appelle les « neurones brouillés par la maladie». Bien évidemment ce n’est pas l’appellation exacte mais tout est dans le titre : avec le manque de vitamines et de nutriments nos neurones fonctionnent moins bien et tout notre organisme vit au ralentit même si on se sur investit dans une activité quelle qu’elle soit (sport, études, travail…).

Mon conseil si vous avez un doute c’est de se poser face à une feuille et de se laisser emporter par notre imagination. Si elle revient fréquemment sur les critères suivants :

  • Nourriture en tout genre (équilibrée ou pas)
  • Quantité de nutriments ingérés
  • Sport
  • Chiffres (calories, masse…)

C’est qu’il faut commencer à se préparer moralement et affronter la vérité en allant voir un médecin, bien que ce ne soit pas une chose facile.

 

De plus, le déni est une forme de protection. On se dit que tout va bien et que ce n’est pas important. Et pourtant il est très dangereux de nier la chose parce que le jour où la vérité nous parvient, la chute n’en est que plus difficile.

Il faut accepter la vérité et commencer à se battre pour vaincre cette peur qui nous tiraille, et s’empare de nous. Le plus important c’est dans parler et de ne pas rester seul dans cette période difficile.

Il faut beaucoup de temps et de courage surtout pour se l’avouer, pour enfin se dire ‘’oui, effectivement je suis malade’’. Il est très difficile de penser que l’on n’est pas comme les autres. On peut se sentir honteux, découragé, seul et pourtant beaucoup de personnes sont dans ce même cas. Cela me paraît loin maintenant et pourtant ça ne fait que trois ans. C’est fou ce que l’on peut changer en si peu de temps. Mais revenons sur le déni…Pourquoi nous ne nous rendons pas compte immédiatement que la pathologie s’est emparée de nous ? C’est assez complexe mais il y a une grande partie qui vient de ce que j’appelle les « neurones brouillés par la maladie». Bien évidemment ce n’est pas l’appellation exacte mais tout est dans le titre : avec le manque de vitamines et de nutriments nos neurones fonctionnent moins bien et tout notre organisme vit au ralentit même si on se surinvestit dans une activité quelle qu’elle soit (sport, études, travail…).

Mon conseil si vous avez un doute c’est de se poser face à une feuille et de se laisser emporter par notre imagination. Si elle revient fréquemment sur les critères suivants :

  • Nourriture en tout genre (équilibrée ou pas)
  • Quantité de nutriments ingérés
  • Sport
  • Chiffres (calories, masse…)

C’est qu’il faut commencer à se préparer moralement et affronter la vérité en allant voir un médecin, bien que ce ne soit pas une chose facile.

 

De plus, le déni est une forme de protection. On se dit que tout va bien et que ce n’est pas important. Et pourtant il est très dangereux de nier la chose parce que le jour où la vérité nous parvient, la chute n’en est que plus difficile.

Il faut accepter la vérité et commencer à se battre pour vaincre cette peur qui nous tiraille, et s’empare de nous. Le plus important c’est dans parler et de ne pas rester seul dans cette période difficile.